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Accompagnement de la transformation

« La résistance au changement », voilà le verdict qu'on entend à chaque transformation qui patine. Mais c'est un diagnostic trop facile — et dangereux. Et si cette résistance, au lieu d'être une forme de stupidité ou d'immobilité, était au contraire une forme d'intelligence ? Et si ce que les gens protégeaient, ce n'était pas leur confort, mais des appartenances, des dettes, des places qui ont du sens pour eux ?

Changer ne signifie jamais « abandonner ses attachements ». Personne ne s'y résout si ce qu'il perd ne trouve pas de nouveau lieu où s'organiser. Le travail n'est donc pas de vaincre une résistance abstraite, mais de rendre possible une autre forme d'appartenance. On ne sort d'un système qu'en devenant possible d'un autre. Et pour que cela se produise, il faut d'abord reconnaître le coût réel de la transformation pour ceux qui doivent transformer : leurs loyautés implicites, ce dont ils se débarrassent sans le dire, les deuils qui se nouent là.

En collaboration avec Everswing pour les transformations d'envergure, nous construisons des stratégies qui ne nient pas ces dimensions mais les intègrent. Le changement devient alors possible non pas contre la vie des gens, mais en la réorganisant autrement. C'est l'enseignement central de la systémie pragmatique : transformer ne signifie jamais détruire, mais recréer les conditions pour que le système continue de servir ses membres autrement.

Accompagnement en gestion du changement et transformation organisationnelle

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